| | (C) | L'Homme est ce qu'il fait, c'est-à-dire qu'il est l'ensemble de ses choix et actes. Voilà une philosophie de l'action. |
| | (P1) | L'Homme est sans cesse à s'engager dans des projets, probablement influencé par son projet fondamental, lui-même malléable. |
| | (P2) | Ses gestes, ses décisions et ses choix traduisent la nature de l'homme. |
| | (P3) | Ainsi, se cacher (ou s'excuser) derriière ces déterminants (ces entours) est ce que Sartre appelle de la mauvaise foi. |
| | (P8) | L'homme est libre (voir le raisonnement Sartre 1). |
| | (P4) | Ma place, lieu physique, détermine beaucoup de ce que je peux envisager faire. Mais je reste libre d'imaginer plus loin. |
| | (P5) | Mon passé, ce qui s'est passé avant me représente, influence mes choix, influence qui je suis. Mais je suis toujours libre de changer. |
| | (P6) | Les autres sont un facteurs déterminants. Mais je reste libre de modifier leur perception ou encore de faire fi de leurs jugements. |
| | (P7) | Le regarde des autres m'influence, et tente même de me "chosifier". C'est pourquoi «l'enfer c'est les autres». |
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