Sartre 2 : l'Homme est ce qu'il fait
Notre raisonnement Sartre 1 schématisait le tracé de la pensée de Sartre de l'idée de subjectivité à l'idée selon laquelle l'existence précède l'essence, et donc que l'homme est l'auteur de sa vie. Ici nous voulons aller un peu plus loin et schématiser, à partir de ce dernier point, l'idée de liberté (en situation) à l'idée selon laquelle l'homme est ce qu'il fait. Les entours, ces «situations» dans lesquelles évoluent notre liberté, et le choix originel sont des idées qui expliquent en quoi la liberté sartrienne, bien que totale, est toujours en situation. La lecture de l'Existentialisme est un humaniste est donc un pré-requis à la compréhension de ce schéma. Ou alors, ce schéma pourra guider votre lecture de cet ouvrage (attention : ce n'est qu'un guide, parmi d'autres possibles. Un schéma es toujours tributaire de la perspective de son auteur.) F. Châtillon, 03 déc. 2014
MDI  -  03 décembre 2014

Légende

 (C)L'Homme est ce qu'il fait, c'est-à-dire qu'il est l'ensemble de ses choix et actes. Voilà une philosophie de l'action.
 (P1)L'Homme est sans cesse à s'engager dans des projets, probablement influencé par son projet fondamental, lui-même malléable.
 (P2)Ses gestes, ses décisions et ses choix traduisent la nature de l'homme.
 (P3)Ainsi, se cacher (ou s'excuser) derriière ces déterminants (ces entours) est ce que Sartre appelle de la mauvaise foi.
 (P8)L'homme est libre (voir le raisonnement Sartre 1).
 (P4)Ma place, lieu physique, détermine beaucoup de ce que je peux envisager faire. Mais je reste libre d'imaginer plus loin.
 (P5)Mon passé, ce qui s'est passé avant me représente, influence mes choix, influence qui je suis. Mais je suis toujours libre de changer.
 (P6)Les autres sont un facteurs déterminants. Mais je reste libre de modifier leur perception ou encore de faire fi de leurs jugements.
 (P7)Le regarde des autres m'influence, et tente même de me "chosifier". C'est pourquoi «l'enfer c'est les autres».


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