| | (C) | Le sacré est un univers foisonnant. C'est peu dire et beaucoup dire : c'est la seule certitude qu'un rationaliste puisse émettre suite à ce livre. |
| | (P2) | Il y aurait eu une forme de religion originelle, chamanique, observée dans l'art du Paléolithique : vénérer les esprits de la nature. |
| | (P3) | Mais il est difficile pour Lenoir de comprendre pourquoi, sinon par l'expérience du numineux. |
| | (P7) | On voit alors apparaître la violence (sacrifier un homme); le sacré, la faute et la prière. |
| | (P8) | Avec l'âge du bronze on voit apparaître les cité-états et «Les dieux de la cité». |
| | (P1) | Aux grands mystères, les Hommes trouvent des réponses dans les manifestations de la nature qui semble dégager de l'énergie et posséder une volonté. |
| | (P4) | Après le chamanisme, les religions naissantes vénèrent la femme Dieu, la déesse («Quand Dieu était une femme»). |
| | (P6) | Le sacrifice : l'Homme se sent aussi investit d'une mission d'«accomplir le rituel qui permet au monde de se maintenir». |
| | (P5) | Vers -7000, avec l'élevage, l'Homme comprend mieux la reproduction et l'art montre qu'il se fascine pour le mystère féminin qui donne la vie. |
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