| | (C) | Il faut maintenir la philosophie au collège au Québec, avec ses trois cours obligatoires! |
| | (P6) | Garder ces trois cours c'est, pour le Québec, s'offrir des générations de gens capables de réfléchir aux défis présents et futurs. |
| | (P7) | Et capables de proposer des idées pour préparer notre grande société à faire face à ces défis, qu'ils soient sociaux, environnementaux ou économiques. |
| | (P8) | Si nous croyons toujours que la démocratie soit la voie la mieux adaptée pour faire vivre notre société québécoise, |
| | (P9) | Alors il faut un peuple préparé pour incarner cet idéal démocratique. |
| | (P10) | Or philosopher au collège c'EST s'y préparer : la déconstruire, la reconstruire, étudier ses conditions de possibilités, tenter de la comprendre! |
| | (P11) | Sans oublier que le discours rationnel rigoureux que permet de développer la philosophie au collège rend l’esprit critique face aux forces en jeu. |
| | (P4) | Initier les québécois à la philosophie c'est leur permettre une entrée de qualité dans l'univers des explorateurs d'idées. |
| | (P5) | Ils auront comme Mâitre à bord, outre leurs enseignants très bien formés, les plus grands penseurs de l'humanité: des modèles d'exceptions! |
| | (P1) | Si le discours scientifique s'occupe d'explorer le monde matériel (sensible) et ses lois, |
| | (P2) | et si le discours religieux s'occupe d'explorer le monde des croyances métaphysiques, |
| | (P3) | le discours philosophique, lui, s'occupe d'explorer un monde de plus en plus gigantesque et omniprésent : le monde des idées! |
|