| | (C) | Mon action est morale si j'ai voulu agir suivant un impératif catégorique universalisable (un devoir moral). |
| | (P1) | C'est l'intention qui compte, et non les conséquences. |
| | (P2) | Ces intentions doivent être universalisables. |
| | (P3) | Seule la volonté peut être bonne. |
| | (P4) | Universaliser une maxime d'action c'est lui enlever tout intérêt égoïste, c'est la rendre consensuelle, universelle. |
| | (P5) | Cette maxime devra être un impératif catégorique sans condition (et non hypothétique). |
| | (P6) | Vouloir accorder nos gestes avec la loi morale c'est vouloir suivre cette logique de l'universalité d’une maxime, c'est vouloir dépasser l’égoïsme. |
| | (P7) | On est ici dans un rationalisme : Kant pense que seule la raison est capable de vérité en éthique (pas les sentiments ni les plaisirs...) |
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